Méthode

L’Institut Diplomatique de Paris, propose une offre d’études et de formation diplomatique d’excellence, innovante, complète, pointue, spécialisée et professionnalisante à vocation internationale pour les métiers de la diplomatie et des affaires mondiales.

L’essentiel étant la qualité de l’enseignement, la mise à jour régulière des programmes de formation et l’amélioration et l’innovation constantes demeurent parmi les priorités de l’Institut Diplomatique de Paris et témoignent de l’engagement de son LAB et de son espace C&D (connexions et développement) dans la recherche de nouvelles solutions didactiques et pédagogiques pour nourrir et développer l’intelligence, l’ouverture d’esprit et l’esprit critique notamment par les échanges, les confrontations et les débats dans un esprit de bienveillance.

Le LAB et l’espace C&D de l’IDP, véritable laboratoire d’Innovation didactique et pédagogique et plateforme de développement d’idées dont l’approche est de « Penser et Agir avec Flexibilité » travaille à apprendre à créer le savoir, à construire la connaissance, à développer des compétences et des capacités diplomatiques des Diplomates et des Internationalistes pour les métiers de la diplomatie et des affaires mondiales partout dans le monde.

L’Institut Diplomatique de Paris, précurseur de la classe multiniveau ou classe à niveaux multiples dans l’enseignement supérieur en France depuis 10 ans, optimise l’apprentissage grâce à son approche pédagogique inscrite dans une logique d’Intelligence collective.

L’éducation et la formation à l’IDP dont l’approche pédagogique est systémique repose sur plusieurs piliers innovants de l’apprentissage comme la Classe multiniveau ou Classe à niveaux multiples, le Peer-to-peer, la Gamification et la progression, le Décloisonnement temporel et la Classe inversée. Est utilisée également la pédagogie traditionnelle.

Un nouveau souffle, c’est la réponse de l’Institut Diplomatique de Paris à l’éducation et à la formation des diplomates du futur.

L’Institut Diplomatique de Paris fait sienne la citation «Je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties…» de Blaise Pascal, et s’inscrit dans ce principe comme paradigme de la diplomatie.

Pour plus de puissance, il est préférable d’en savoir plus et ne pas avoir à s’en servir que pas assez et devoir s’en servir.

Les enseignements à la pointe de l’éducation à la diplomatie mondiale sont dispensés en français, (troisième langue la plus parlée dans le monde et l’une des six langues officielles de l’ONU parmi l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe) et/ou en anglais pour un tiers.

Les étapes du processus d’apprentissage donnent à…

  • Découvrir
  • Apprendre
  • Réviser
  • Approfondir
  • Connaître l’état de la recherche
  • Comprendre les questions de société
  • Acquérir une maîtrise et une expertise approfondie dans toutes les disciplines de la diplomatie
  • Savoir être libre et oser

Etudes et formation en E-Learning

Pour toutes celles et tous ceux, étudiants et professionnels, qui ont un intérêt pour l’individualisation de l’enseignement prenant en compte en particulier l’approche cognitive de l’apprentissage de chacun, l’Institut Diplomatique de Paris met à disposition le service d’études et de formation en E-Learning non contraignants, dont l’approche est celle de l’«adaptive learning ».

Parmi les atouts du service dématérialisé, de l’Institut Diplomatique de Paris en ligne ou de l’Institut Diplomatique de Paris nomade, l’accessibilité, la flexibilité, la personnalisation et l’autonomie.

Le dispositif d’études et de formation en E-Learning ou en ligne ou à distance permet à l’apprenant de se connecter à l’Espace Numérique de Travail ENT de l’IDP à tout moment et où qu’il soit pour accéder au contenu pédagogique et se former à son propre rythme, tout en bénéficiant de l’accompagnement des conseillers pédagogiques de l’IDP.

Les études et la formation en E-Learning s’appuie sur un contenu textuel régulièrement actualisé et développé, riche de ressources documentaires, complétées par de nombreuses références vers des ressources en ligne.

Charte – Enseignement | Education et formation

L’Institut Diplomatique de Paris étant composé de femmes et d’hommes, de professionnels intéressés par la réflexion sur leurs pratiques, croit qu’une charte* ne semble pas pouvoir constituer une collection de principes valables à tout jamais et de tous les points de vue.

Par conséquent nous ne la considérons pas comme un référentiel « cimenté », immuable, mais juste comme un support de réflexion sur nos valeurs et nos pratiques suivant une logique de cristallisation principielle en terme de code de conduite et d’excellence qui caractérise nos actions.

Nous accordons la plus haute importance à la réflexion sur nos pratiques et aux partages des pratiques.

C’est pourquoi nous sommes en relations étroites avec les Faire et les Savoirs.

L’ouverture conceptuelle à différents référentiels, théories et modèles étant l’essentiel de l’enseignement que nombre d’entre nous y ont suivi, le dialogue entre les courants et les écoles nous paraît non seulement souhaitable, mais essentiel à la qualité des démarches.

Les interactions paradigmatiques et inter paradigmatiques sont le creuset subtil, fécond et particulier de l’Institut Diplomatique de Paris.

Nous sommes une équipe pluridisciplinaire d’intervenants dans les postures de professeurs, chercheur, expert, consultant, coach ou formateur spécialistes des systèmes complexes issus de disciplines de références, en particulier celles des études diplomatiques.

Nous travaillons également avec des praticiens de la diplomatie et des spécialistes des questions internationales d’horizons différents visitants.

Notre vocation est notamment de faire progresser les négociations en faisant progresser les négociateurs et d’aider les Etats à préparer et mener les négociations internationales.

Nous travaillons une diplomatie élargie par l’association de la société civile à la coopération internationale.

Nous travaillons une approche transdisciplinaire des savoirs dans une logique d’ « Intelligences unies ® ».

Le projet d’éduquer que porte l’intervenant (ce tiers venant), ce n’est non pas seulement la transmission de savoirs, ni même seulement la transmission de valeurs, d’une culture ; c’est bien au-delà : recommencer à chaque génération la construction de la fragile humanitude.

On ne naît pas humain, on le devient par l’éducation.

Et c’est un travail inachevable qu’on ne fait pas seul.

L’apprentissage chez les adultes ne se limite ni à la transmission de savoirs ni au transfert de compétences.

Projet pédagogique et évaluation

Dispositif de formation centrée sur l’acquisition de compétences.

Le passage d’une organisation des dispositifs de formation à partir de contenus indiqués dans des programmes, à une logique des compétences ne va pas de soi.

Il s’agit bien de changer la représentation que le formateur a de son rôle.

Il n’est plus seulement là pour transmettre du savoir objectif mais pour, à partir de différents savoirs mis en travail par le formé, l’accompagner dans l’appropriation de ces savoirs (théoriques et d’expérience).

La compétence est une mobilisation du sujet connaissant, un rassemblement de ressources pour faire face à une situation, une convocation hic et nunc, d’une variété de savoirs, savoirs académiques, formels ; savoirs investis, plus ou moins en voie de conceptualisation ; savoirs incorporés et issus de l’expérience, qui demeurent partiellement voire totalement non conscients.

L’évaluation ne se donne plus à voir seulement sous la forme de bilans et de suivis notés.

La mise à jour des tâches proposées au formé dans un référentiel ne suffit pas à favoriser cette acquisition qui ne se limite pas à savoir faire les bons gestes mais demande aussi au professionnel une réflexion continue sur ce qu’il fait, sur son activité, un investissement particulier de son corps dans l’action.

C’est l’évaluation dans la formation.

En fait, parler de compétences et non plus seulement d’objectifs, c’est éliminer deux fantasmes ordinaires, de sens commun : d’abord l’idée que le savoir pourrait être « spéculatif » et que donc, la formation ne serait que de la distribution de savoirs à intérioriser.

Or on sait aujourd’hui que le savoir est nécessaire, pas seulement pour faire quelque chose mais pour se donner des repères dans l’agir, pour penser en situation.

L’autre fantasme auquel on ne peut plus avoir recours est que le travail ne serait que du « machinal » que l’on ferait sans y penser.

On sait aujourd’hui que travailler, c’est mettre en actes des compétences, c’est-à-dire faire, dire, penser, ressentir.

On parle alors de compétences incorporées, de savoirs en actes, d’habiletés.

Il semble important de ne pas réduire la compétence à une action finalisée, opérationnelle, pour fabriquer des produits, dans une vision fonctionnaliste de l’action.

L’agir est plus large : les errances et les détours y sont signifiants avant d’être seulement productifs.

L’évaluation devient cette acuité particulière que doit posséder le formateur à cette signifiance, en continu (Vial, 2007).

*Charte RéseauEval adapté par E. DI SALVO. (2007). Extrait.